Expo
Anima, Animae
VILLA SONNEVILLE, Roubaix
Durée estimée : 330 min
Tarif non communiqué
Aucun avis
Visite sur RDV (Les mardis et les samedis), art@villasonneville.com
Réserver
Projet étudiant fictif.
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Météo prévue
Bruine faible
Conditions mitigées, prévoyez de quoi vous couvrir
Températures
20 °C
/ 11 °C
Risque de pluie
36 %
Vent maximum
12 km/h
Prévision pour le 08/09/2026, source Open-Meteo. Donnée indicative.
Informations pratiques
- Lieu
-
VILLA SONNEVILLE
52 avenue André Chénier ROUBAIX 59100
59100 Roubaix - Début
- 08/09/2026 à 10h30
- Fin
- 08/09/2026 à 16h00
- Organisateur
- CultureRadar
Accessibilité
- Accès fauteuil roulant
Information déclarée par la source de l’événement.
À propos
Anima, Animae
« Dans la corde, l'âme est le noyau autour duquel les fils s'enroulent, cœur solide qui tient l'ensemble sans être visible. »Pour sa nouvelle exposition de rentrée, Villa Sonneville, maison-galerie d'art contemporain installée dans une demeure Art déco de 1926 à Roubaix, réunit deux artistes autour d'une même quête intérieure : celle de l'anima. Du 3 septembre au 14 novembre 2026, les peintures et broderies de Mai Khanh Pham To dialoguent avec les céramiques d'Elisa Uberti.
Toucher l'âme de l'âme
Le psychanalyste Carl Jung distinguait la persona, le masque que l'on tend au monde pour faire « bonne figure », de l'individuation, ce chemin qui consiste à intégrer toute part de soi, y compris ses zones d'ombre. La société nous dresse à l'acceptable plutôt qu'à l'entièreté ; pour retrouver cette dernière, Jung invite à embrasser l'anima, cette part intérieure, pont entre le moi conscient et l'inconscient, souvent ignorée ou cachée. Chez Mai Khanh Pham To, elle s'échappe, s'exprime, se libère : jeter les masques, exposer sa vulnérabilité, laisser la sauvagerie reprendre ses droits. Chez Elisa Uberti, elle se couve et se protège, comme une flamme intérieure qu'il s'agit de ne jamais laisser s'éteindre.
La beauté d'être soi(e)
Mai Khanh Pham To, Peinture et broderieEt si l'entièreté valait mieux que l'acceptabilité ? Peinture et broderie poétique composent l'univers de Mai Khanh Pham To, nourri d'une enfance insulaire et sauvage, loin du monde policé. Ses œuvres explorent un noyau primitif et inébranlable, celui d'une intégrité que la psychanalyste Clarissa Pinkola Estés rattachait à la « femme sauvage ». Pièce maîtresse de l'exposition, le triptyque L'étoffe des rêves (300 x 195 cm), spécialement créé pour Villa Sonneville, déploie cette immensité intime chère à Gaston Bachelard
« Dans la corde, l'âme est le noyau autour duquel les fils s'enroulent, cœur solide qui tient l'ensemble sans être visible. »Pour sa nouvelle exposition de rentrée, Villa Sonneville, maison-galerie d'art contemporain installée dans une demeure Art déco de 1926 à Roubaix, réunit deux artistes autour d'une même quête intérieure : celle de l'anima. Du 3 septembre au 14 novembre 2026, les peintures et broderies de Mai Khanh Pham To dialoguent avec les céramiques d'Elisa Uberti.
Toucher l'âme de l'âme
Le psychanalyste Carl Jung distinguait la persona, le masque que l'on tend au monde pour faire « bonne figure », de l'individuation, ce chemin qui consiste à intégrer toute part de soi, y compris ses zones d'ombre. La société nous dresse à l'acceptable plutôt qu'à l'entièreté ; pour retrouver cette dernière, Jung invite à embrasser l'anima, cette part intérieure, pont entre le moi conscient et l'inconscient, souvent ignorée ou cachée. Chez Mai Khanh Pham To, elle s'échappe, s'exprime, se libère : jeter les masques, exposer sa vulnérabilité, laisser la sauvagerie reprendre ses droits. Chez Elisa Uberti, elle se couve et se protège, comme une flamme intérieure qu'il s'agit de ne jamais laisser s'éteindre.
La beauté d'être soi(e)
Mai Khanh Pham To, Peinture et broderieEt si l'entièreté valait mieux que l'acceptabilité ? Peinture et broderie poétique composent l'univers de Mai Khanh Pham To, nourri d'une enfance insulaire et sauvage, loin du monde policé. Ses œuvres explorent un noyau primitif et inébranlable, celui d'une intégrité que la psychanalyste Clarissa Pinkola Estés rattachait à la « femme sauvage ». Pièce maîtresse de l'exposition, le triptyque L'étoffe des rêves (300 x 195 cm), spécialement créé pour Villa Sonneville, déploie cette immensité intime chère à Gaston Bachelard
Localisation
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